Exclusivité Assemoassa Ludovic : « Si la fédération ne me rétablit pas dans mes droits. Ils ne sont pas de me près revoir en sélection ».
Blessé durant la coupe du monde et après une longue convalescence qui lui a fait raté la première partie de la saison, Assemoassa Ludovic a repris le chemin des entraînements.
En ce dimanche après-midi d'hiver à Murcie, la place de la rue de Plateira, d'habitude inondé de monde est vide. L'attraction principale de cette ville du sud-est de l'Espagne mène au stade de la Condomina. L'un des clubs de football local, le Ciudad Murcia reçoit la Real Valladolid. Une occasion pour les bouillants supporter de l'ennemi juré, le Murcie CF d'aller chambrer ceux du Ciudad. Crée en 1999, le Ciudad, le club de la classe bourgeoise est en quête de légitimer par rapport au CF Murcie, qui représente les classes ouvrières de la ville. L'animosité entre les deux clubs a atteint son summum, puisqu'ils évoluent cette saison en segunda division (D2 Espagne). Une grande fierté pour cette ville de 400.000 habitants.
Dans les tribunes de la Condomina se trouve, l'international togolais, Ludovic Assemoassa, qui vient supporter ses coéquipiers. Ne pas pouvoir être sur le terrain, est une énorme frustration pour ce compétiteur né. A court de compétition, il manque encore d'entraînement et de temps de jeu pour prendre part au championnat.
L'ancien joueur de l'Olympique Lyonnais a été éloigné des terrains, depuis sa blessure en coupe du monde. Lui qui se faisait un plaisir de disputer la plus prestigieuse des compétitions, ne disputera que 62 minutes. Pour le premier match du Togo face à la Corée du sud, sur une action anodine, il se tord le genou. Diagnostic : une rupture des tendons, la même qui a immobilisé, le brésilien Ronaldo. S'en suit une opération qui le rendit indisponible pour six mois. Le joueur est aujourd'hui au centre d'une polémique par rapport à son indemnisation. Ce dernier lève le voile sur sa situation. « Contrairement, aux rumeurs colportées à Lomé. Je n'ai pas été remboursé intégralement dans mes frais de rééducation. L'assurance souscrite par la fédération était insuffisante. Elle s'élevait à 3000 euros sur les 30.000 euros que nécessitait ma convalescence. La fédération m'a donc dirigé vers la FIFA qui a prise en charge mes frais de centre de rééducation » rétorque t-il.
Il déplore également le peu d'intérêt porté sur sa personne après sa blessure. « Après la coupe du monde, j'ai eu le docteur Ouadja et le président de la fédération .Le directeur technique Akoussah est venu me voir à Lyon mais c'est tout. Keshi dès sa prise de fonction m'a appelé pour avoir de mes nouvelles. Mes parents ont du se rendre à Lomé pour allé défendre ma cause auprès des autorités ».Eloigné des terrains, Assemoassa en subit les préjudices dans son club. « Je ne suis plus payé depuis la coupe du monde. Dans un premier temps, puisqu'ils nous restaient des matches de championnat avant le mondial, ils ont prétexté que mon absence leur a porté préjudice dans la course à la montée en Liga. Ils ont même saisi la FIFA à cet effet». Amer et déçu, Assemoassa, qui devait être de retour sur les terrains dans un mois ou deux, précise : « Si la fédération ne me rétablit pas dans mes droits. Ils ne sont pas près de me revoir en sélection ».
Blessé durant la coupe du monde et après une longue convalescence qui lui a fait raté la première partie de la saison, Assemoassa Ludovic a repris le chemin des entraînements.
En ce dimanche après-midi d'hiver à Murcie, la place de la rue de Plateira, d'habitude inondé de monde est vide. L'attraction principale de cette ville du sud-est de l'Espagne mène au stade de la Condomina. L'un des clubs de football local, le Ciudad Murcia reçoit la Real Valladolid. Une occasion pour les bouillants supporter de l'ennemi juré, le Murcie CF d'aller chambrer ceux du Ciudad. Crée en 1999, le Ciudad, le club de la classe bourgeoise est en quête de légitimer par rapport au CF Murcie, qui représente les classes ouvrières de la ville. L'animosité entre les deux clubs a atteint son summum, puisqu'ils évoluent cette saison en segunda division (D2 Espagne). Une grande fierté pour cette ville de 400.000 habitants.
Dans les tribunes de la Condomina se trouve, l'international togolais, Ludovic Assemoassa, qui vient supporter ses coéquipiers. Ne pas pouvoir être sur le terrain, est une énorme frustration pour ce compétiteur né. A court de compétition, il manque encore d'entraînement et de temps de jeu pour prendre part au championnat.
L'ancien joueur de l'Olympique Lyonnais a été éloigné des terrains, depuis sa blessure en coupe du monde. Lui qui se faisait un plaisir de disputer la plus prestigieuse des compétitions, ne disputera que 62 minutes. Pour le premier match du Togo face à la Corée du sud, sur une action anodine, il se tord le genou. Diagnostic : une rupture des tendons, la même qui a immobilisé, le brésilien Ronaldo. S'en suit une opération qui le rendit indisponible pour six mois. Le joueur est aujourd'hui au centre d'une polémique par rapport à son indemnisation. Ce dernier lève le voile sur sa situation. « Contrairement, aux rumeurs colportées à Lomé. Je n'ai pas été remboursé intégralement dans mes frais de rééducation. L'assurance souscrite par la fédération était insuffisante. Elle s'élevait à 3000 euros sur les 30.000 euros que nécessitait ma convalescence. La fédération m'a donc dirigé vers la FIFA qui a prise en charge mes frais de centre de rééducation » rétorque t-il.
Il déplore également le peu d'intérêt porté sur sa personne après sa blessure. « Après la coupe du monde, j'ai eu le docteur Ouadja et le président de la fédération .Le directeur technique Akoussah est venu me voir à Lyon mais c'est tout. Keshi dès sa prise de fonction m'a appelé pour avoir de mes nouvelles. Mes parents ont du se rendre à Lomé pour allé défendre ma cause auprès des autorités ».Eloigné des terrains, Assemoassa en subit les préjudices dans son club. « Je ne suis plus payé depuis la coupe du monde. Dans un premier temps, puisqu'ils nous restaient des matches de championnat avant le mondial, ils ont prétexté que mon absence leur a porté préjudice dans la course à la montée en Liga. Ils ont même saisi la FIFA à cet effet». Amer et déçu, Assemoassa, qui devait être de retour sur les terrains dans un mois ou deux, précise : « Si la fédération ne me rétablit pas dans mes droits. Ils ne sont pas près de me revoir en sélection ».

